]> EnroWiki : LivresLus2016

EnroWiki : LivresLus2016

HomePage :: BiblioManage :: RecentChanges :: RecentlyCommented :: UserSettings :: You are ec2-54-204-83-136.compute-1.amazonaws.com

2016

- Jack London. Histoire des siècles futurs. 1908-1912 (10/18)
- Jack London. Le Peuple de l'abîme. 1903 (10/18)
- Jean-Bernard Pouy. L'Angoisse du banc de touche au moment du coup d'envoi. 2001 (éd. Baleine)
- Robert Louis Stevenson. Le Trafiquant d'épaves. 1892 (Robert Laffont, coll. "Bouquins")

"Un vieux collaborateur de mon grand-père, créature aimable et humble, au penchant marqué pour le whisky, fut, au début de mon séjour, chargé de me montrer la ville. Accompagné de cet innocent mais peu artistocratique compagnon, je me rendis au siège du roi Arthur et à la colline de Calton, allai écouter l'orchestre jouer dans le parc de Princes Street, inspectai les trésors royaux et les traces du sang de Rizzio, et tombai amoureux de la grande forteresse sur son rocher, des innombrables clochers, des immeubles majestueux, des larges perspectives, des rues étroites et animées de la vieille ville où mes ancêtres avaient vécu et étaient morts avant l'ère de Christophe Colomb." (p. 137)

- Robert Louis Stevenson. Les Gais Lurons. 1882 (Robert Laffont, coll. "Bouquins")
- Robert Louis Stevenson. Olalla. 1885 (Robert Laffont, coll. "Bouquins")
- Robert Louis Stevenson. Les Gais Lurons. 1887 (Robert Laffont, coll. "Bouquins")
- Robert Louis Stevenson. Nouvelles mille et une nuits 2. Le Dynamiteur. 1885 (10/18)
- Robert Louis Stevenson. Nouvelles mille et une nuits 1. Le Club du suicide. 1882 (10/18)

"Toute présentation de l'auteur de Enlevé! serait terrible compromise si l'on n'insistait pas immédiatement sur le fait qu'il est un Écossais d'Écosse. Deux faits, à mon point de vue, permettent de franchir un grand pas dans l'explication de sa manière de composer : son enfance s'est passée à l'ombre du château d'Edimbourg, et deuxièmement, il est issu d'une famille dont les membres avaient installé de grands phares sur la côte. Son grand-père, son oncle étaient de célèbres constructeurs de phares, et leur nom reste associé avant tout à la tour magnifique et si utile de Skerryvore. Nous exagérons peut-être la façon dont le sens de l'"histoire" des choses peut se développer en partant des impressions d'Edimbourg, chez un adolescent imaginatif — bien que je considère cela comme difficile. Les rues sont tellement pleines d'histoire et de poésie, d'images et de chants, d'associations surgissant de fortes passions et d'étranges personnages que, pour ma part, je me surprends à évoquer un gamin allant et venant, tandis que je pensais — avec émerveillement et envie — aux petits garçons qui jouaient le rôle de figurants, de pages ou de lutins dans les grands spectacles sur le théâtre. L'endroit ressemble à une toile de fond, au décor compliqué d'un drame, et les enfants ont l'air de mystérieux petits êtres échappés d'un monde magique. Comment cela n'aurait-il pas sollicité l'imagination de passer et de repasser, en allant à l'école, sous le rocher du Château, en sentant intensément la présence, pourtant familière, de la citadelle grise se dressant à son sommet, toute chatoyante des tartans et des cornemuses des régiments écossais ! L'esprit de M. Stevenson, dès l'âge le plus tendre, a été meublé d'images écossaises qui doivent avoir eu un effet très proche de ce que nous appelons aujourd'hui décoratif. J'ai trouvé quelque part un article fantaisiste de notre auteur dans lequel il y a un reflet d'après-midi de demi-vacances et, à moins que ma propre imagination ne me joue un tour, du rouge des lumières, dans la brume hivernale, des fenêtres haut placées de la Vieille Ville — une délicieuse rhapsodie sur les feuilles à deux sous d'images pour les marionnettes de la petite enfance, dans l'attitude de la vie, et attendant des ciseaux impatients mais cependant soigneux (…)
En vérité, la couleur de l'Écosse a complètement pénétré en lui et bien que, assez curieusement, il n'ait écrit que peu sur son pays natal, son œuvre la plus heureuse montre, je crois, qu'il bénéficie du meilleur de son talent. Enlevé! (dont il me soit permis, en passant, de déplorer le titre mal choisi) dégage à chaque ligne l'impression de la lande et du loch, c'est la plus belle de ses histoires un peu plus longues ; et Thrawn Jacket, un chef-d'œuvre en treize pages (reprise ensuite dans le volume Les hommes Joyeux) est, parmi les plus courtes histoires, celle dont l'exécution est la plus vigoureuse. La deuxième consiste en une anecdote macabre sur les phénomènes surnaturels, racontée en dialecte écossais ; et l'authenticité que revêt ce moyen d'expression — à la vue duquel le visage du lecteur s'allonge en général — dans les mains de M. Stevenson on prouve à quel point la question de forme reste vivante pour lui et la variété de réponses qu'il peut lui donner. Il ne nous serait jamais venu à l'esprit que le style de Voyage avec un Âne ou de Virginibus Puerisque, et le patois de la paroisse de Balweary pouvaient avoir été conçus par le même esprit. Si c'est une chance pour un génie d'avoir un pays tel que l'Écosse comme première source d'inspiration, c'est doublement le cas quand un certain processus de détachement, d'extrême sécularisation a pris place. M. Stevenson a été émancipé — il est, pouvons-nous dire, un Écossais du monde. Personne d'autre que lui n'aurait pu, je pense, camper avec un tel mélange d'observation sympathique et ironique, le personnage du jeune David Balfour, des Basses Terres, un bon garçon, mais exaspérant. L'ïle au Trésor, le Nouvelles Mille et Une Nuits, Prince Othon, Docteur Jekyll et Mr Hyde, ne sont pas très directement basés sur l'observation ; mais cette qualité apparaît avec une extrême finesse dès que le sujet traité est écossais." — Henry James (p. 29-32)

- Ian Rankin. Piège pour un élu. 1992 (Le livre de poche, coll. "Policier")
- Ian Rankin. Rebus et le loup-garou de Londres. 1992 (Le livre de poche, coll. "Policier")
- Ian McEwan?. Délire d'amour. 1997 (Gallimard, coll. "Folio")
- Stephen Fry. Le Faiseur d'histoire. 1996 (Gallimard, coll. "Folio SF")
- Philip Caveney. One For Sorrow. 2015 (Fledgling Press)
- Jasper Fforde. Le Mystère du Hareng Saur. 2011 (10/18)
- Terry Pratchett. Monnayé. 2007 (Pocket, coll. "Science-fiction")
- Philip Caveney. Seventeen Coffins. 2014 (Fledgling Press)
- G. K. Chesterton. Trois enquêtes du Père Brown. (Gallimard, coll. "Folio")
- Norman Spinrad. Rêve de fer. 1972 (Gallimard, coll. "Folio SF")
- Ferenc Karinthy. Épépé. 1970 (Zulma)
- Philip Caveney. Crow Boy. 2012 (Fledgling Press)
- Ian Rankin. Le Fond de l'enfer. 1990 (Le livre de poche, coll. "Policier")
- Ewan Blackshore. La Crypte du pendu. 2001 (Éditions du masque)
- Jorge Volpi. Le Temps des cendres. 2006 (Éditions du Seul, coll. "Points")
- Donald Westlake. Pourquoi moi ?. 1983 (Rivages, coll. "Noir")
- Geoff Ryman (dir.). When it changed. 2009 (Comma Press)
- Boris Vian. L'Écume des jours. 1963 (Le livre de poche)
- Robert Silverberg. Les Temps parallèles. 1969 (Le livre de poche, coll. "Science-fiction")
- Jonathan Coe. Expo 58. 2013 (Gallimard, coll. "Folio")
- Walter Satterthwait. Escapade. 1995 (Éditions du masque)
- François Garde. Pour trois couronnes. 2013 (Gallimard, coll. "Folio")
- Mark Frost. La Liste des sept. 1993 (Pocket)
- Leo Perutz. La Troisième balle. 1978 (Zulma)
- Fabrice Colin et Mathieu Gaborit. Confessions d'un automate mangeur d'opium. 1999 (Le Serpent à plumes, coll. "Motifs")
- Horatio Winslow et Leslie Quirk. Le Spectre de Salem. 1928 (Éditions Payot & Rivages, coll. "Rivages/Noir")
- John Williams. Stoner. 1965 (J'ai lu)
There is no comment on this page. [Display comments/form]